14 rue du sergent godefroy

Author: 
Patrice Faubert
Locality: 

C'est à Montreuil
Pas si loin des bois
Où en automne tombent les feuilles
Avec son mort, feu ( 1896-1975) Jacques Duclos
Qui en Staline, avait la foi, autre salaud
Cette année 1976, il fait beau et chaud
Excessivement et c'est une rareté
Avec la Jeanne Bresciani, je suis en ménage
Pour l'instant, une douce cage
Je suis entouré par la Corse
Avec laquelle je parle morse
Cette femme est toute féminité
Mais par l'idéologie féministe, est manipulée
Son appartement est petit, mais coquet
Et de fait, je m'y plais
Ses seins sont lourds et pleins
A ma bouche, ils sont un bienfait
Elle ne veut pas enfanter
Elle m'a déjà comme bébé
Un escalier à monter
Sous sa jupe, bas et jarretelles, pour mater
Et deux portes par palier
Un seul étage, pour ne pas se fatiguer
Mais des voisins fascistes, à l'esprit étriqué
Qui travaillent à EDF, pour l'électricité de France
C'est vraiment pas de chance
Un soir, à plusieurs, ils m'ont attaqué
Et pour estourbi, je suis passé
J'étais dans l'ivresse, proie facile
Mais mon entourage n'était pas docile
Et mes amitiés corses vinrent me soutenir
Et nous vîmes ce fâcheux voisinage, à toutes jambes, s'enfuir
Je n'étais pas un orphelin
Moi aussi, j'avais des copains
Pourtant, un jour, tout finira
Je vais, je viens, je le sais bien
Je suis nomade, ouvert aux bras
Montreuil la stalinienne
Comme en 1937 en Espagne, toujours vilaine
Et puis, tout devient une photographie
Dans l'album de toutes nos supercheries
Tout ce que nous croyons aimer
A tout instant peut s'envoler
C'est léger comme une plume
Inconstant comme la cigarette qui fume
Le vent de la vie
Nous en fait nous détacher
Nous nous réveillons et c'est fini

Patrice Faubert ( 1976 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur ( http://www.hiway-glk.fr/ )

It's in Montreuil
Not so far from the woods
Where in autumn the leaves fall
With his death, the late (1896-1975) Jacques Duclos
Who in Stalin, had faith, other bastard
This year 1976, it's sunny and warm
Excessively and it is a rarity
With Jeanne Bresciani, I'm in the house
For now, a sweet cage
I am surrounded by Corsica
With whom I speak morse code
This woman is all femininity
But by feminist ideology, is manipulated
Her apartment is small, but pretty
And in fact, I like it
Her breasts are heavy and full
To my mouth, they are a boon
She doesn't want to give birth
She already has me as a baby
A staircase to climb
Under her skirt, stockings and garters, to watch
And two doors per landing
A single floor, so as not to get tired
But narrow-minded fascist neighbors
Who work at EDF, for the electricity of France
It's really bad luck
One evening, several, they attacked me
And for estourbi, I passed
I was drunk, easy prey
But my surroundings were not docile
And my Corsican friends came to support me
And we saw this annoying neighborhood, at full speed, flee
I was not an orphan
Me too, I had friends
However, one day, everything will end
I'm going, I'm coming, I know it well
I am nomadic, open to arms
Montreuil the Stalinist
Like in 1937 in Spain, still ugly
And then everything becomes a photograph
In the album of all our deceptions
Everything we think we love
Any moment can fly away
It's light as a feather
Inconstant like the smoking cigarette
The wind of life
We actually detach ourselves
We wake up and it's over

Patrice Faubert (1976) puète, peuète, pouète, paraphysician ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat says the guest on ( http://www.hiway-glk.fr/ )

Add new comment

Plain text

  • No HTML tags allowed.
  • Lines and paragraphs break automatically.
To prevent automated spam submissions leave this field empty.
CAPTCHA
This question is for testing whether you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
Image CAPTCHA
Enter the characters shown in the image.